Homélie du 8 mars 2015

JÉSUS donne un signe à ses interlocuteurs, le signe de sa résurrection. 

 

C'est un signe d'espérance. Souvent Jésus réalise le signe immédiatement en guérissant un malade ou en multipliant les pains. Aujourd'hui, le signe donné est pour plus-tard : "Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai". Entrons dans l'espérance chrétienne que nous donne Jésus. On parle souvent de déclin, de guerre, de décroissance. Jésus nous parle de la vie qu'il donne, du Royaume qui grandit. Ne regardons pas les pierres de nos temples humains, mais le corps vivant du Christ, l'Eglise pleine de vitalité. Notre force n'est-elle pas cette espérance ? Faire le bien est à la portée de beaucoup d'hommes mêmes athées. L'espérance est le propre du croyant.

 

C'est un signe de pardon. Les animaux chassés du Temple servaient aux sacrifices d'action de grâce et pour les péchés. Jésus, par son offrande, récapitule tous les sacrifices en sa personne. C'est par lui que le pardon est offert. Tous les péchés sont pardonnés, même les assassinats. 

En se relevant d'entre les morts, Jésus restaure toutes choses et permet un pardon large et généreux. C'est lui qui en sa personne répare le mal commis par les hommes. Accueillons largement l'amour de Jésus pour pouvoir à notre tour pardonner aux autres. Le pardon évite les procès sans fin. Le pardon contribue à l'apaisement de la société. 

 

C'est un signe de foi. Beaucoup crurent en lui. Les sacrements de l'Eglise sont des signes pour notre foi. Les sacrements découlent tous de la résurrection de Jésus. Chaque fois que quelqu'un croit, Jésus se relève. 

 

Progressons sur le chemin de la foi.

Amen. 

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