Homélie du 12 octobre 2014

Jésus compare le Royaume à une invitation.

 

"Venez au repas de noce." Chaque dimanche, les cloches des églises sonnent pour inviter les croyants à se rassembler. Il faut laisser ses occupations, quitter son champ ou son commerce. Il faut sortir de chez soi. Avons-nous toujours le courage, quand la santé est là, de faire les quelques kilomètres qui nous séparent de la communion ? On se déplace lorsque c'est nécessaire, lorsque c'est important : pour voir ses parents, pour faire ses courses, pour aller chez le médecin, pour rendre visite à des amis, pour fêter un anniversaire. Aller à la messe c'est tout cela : c'est voir un parent,  car Jésus est notre frère ; c'est faire ses courses, car Jésus est la vraie nourriture ; c'est allez chez le médecin, car Jésus nous pardonne ; c'est rendre visite à un ami, car Jésus est notre ami ; c'est fêter un anniversaire, car le dimanche nous célébrons la résurrection du Christ.

"Les méchants comme les bons." A une noce, on invite sa famille. Dans la parabole, ce sont eux qui ne sont pas dignes de l'invitation. Alors, les serviteurs invitent des inconnus, des méchants, comme des bons. Ces inconnus marchent vers la salle des noces, mais aussi vont faire en sorte d'être dignes de l'invitation. Le cheminement les transforme. Allez à la messe, c'est une cheminement. Petit à petit, nous devenons meilleurs, apprenant à laisser notre commerce, nos habitudes. Nous devenons meilleurs en nous ouvrant aux autres, même aux inconnus.

"Le vêtement de noce." A la noce, on met de beaux habits. Avant de les revêtir, il faut se laver pour être propre. Une fois que nous sommes habillés, il faut faire attention à ne pas se salir. Le chrétien doit agir en chrétien, doit agir comme Jésus. Il faut faire attention à ses gestes, mais aussi à ses paroles et à ses pensées. C'est toute la personne qui doit être transformée par l'amour du Christ. Pour cela, parfois, nous avons besoin des autres : les parents, les éducateurs ou les amis.

Soyons dignes de l'invitation du Seigneur.

Amen.

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